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Eléctions professionnelles des non titulaires Les non titulaires ont choisi majoritairement le SNES et les syndicats de la FSU !

Les dernières académies votant par correspondance pour les élections des commissions consultatives paritaires des non titulaires viennent d’achever leur dépouillement. Les syndicats de la FSU (SNES, SNUEP et SNEP) arrivent en tête.

En accordant 46 sièges sur les 98 à pourvoir, les non titulaires ont largement manifesté leur confiance aux syndicats de la FSU - SNES, SNUEP et SNEP- qui sollicitaient leurs suffrages. La CGT se place en deuxième position avec 16 sièges. A l’instar des élections professionnelles des CAP, toutes les autres organisations obtiennent un nombre faible de sièges.

Les conditions draconiennes imposées par le ministère pour pouvoir voter - bénéficier d’un contrat d’au moins six mois et être en poste au moment du vote - ont privé des milliers de collègues de participation à ces éléctions professionnelles. A cela s’ajoute la pléthore de candidatures d’organisations, dont certaines ne réalisent aucun travail de terrain en faveur des non titulaires, qui a pu engendrer l’éparpillement des voix.

Ce scrutin est également marqué par une abstention importante, le vote par correspondance privant notamment les collègues de la dynamique du vote à l’urne. Profitant des compétences pour l’heure restreintes des CCP, certains rectorats les ont déjà convoquées pour tenter de procéder à des licenciements. Les syndicats de la FSU se refusent à ce que les CCP ne soient que de simples chambres d’enregistrement des décisions rectorales et entendent bien peser pour que leurs compétences soient élargies. Le congrès de Perpignan porte le mandat de CCP se réunissant selon un calendrier régulier afin d’empêcher des abus comme celui de Grenoble qui annonce la première CCP … le 29 juin !

Nous demandons également que leur ordre du jour inclue le recrutement, les renouvellements de contrat, les affectations, les mutations et l’avancement. Le SNES entend bien aussi se saisir de ces instances pour qu’elles permettent des avancées collectives. En ce sens, le congrès de Perpignan vient de rappeler que la mise en place d’un plan de titularisation doit demeurer d’actualité.

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