Présentation

Pourquoi se syndiquer au SNES-FSU ?

Quand on est non-titulaire, se syndiquer au SNES, c’est d’abord avoir l’assurance d’être renseigné, conseillé, aidé et soutenu sur les affectations, les promotions, la notation, les congés formation, les licenciements, etc.

Quand on est non-titulaire, se syndiquer au SNES, c’est d’abord avoir l’assurance d’être renseigné, conseillé, aidé et soutenu sur les affectations, les promotions, la notation, les congés formation, les licenciements, etc.

Avec 47 sièges obtenus sur les 99 à pourvoir (les sièges restants étant partagés par 10 autres organisations), le SNES-FSU est le seul syndicat à être représenté dans la quasi-totalité des commissions consultatives paritaires élues pour la première fois au cours de l’année 2008-2009, dans chaque académie.

Avec la FSU, le SNES ne cesse de dénoncer les attaques dont le service public, et notamment le service public d’éducation, fait l’objet. En menant la lutte pour l’arrêt des suppressions de postes et contre les heures supplémentaires, le SNES se bat pour les non-titulaires et leur réemploi tout comme pour un plan de titularisation. Il faut en effet créer des postes pour titulariser ! De même, en s’étant battu contre la réforme du lycée, contrairement à d’autres organisations qui les ont validées, le SNES s’est battu contre les suppressions de postes qu’induisait cette réforme. Toutes les réformes de ce gouvernement sont guidées par la volonté d’affaiblir le service public et de taper dans les budgets.

Comme les titulaires, les non titulaires se reconnaissent majoritairement dans les valeurs portées par notre syndicat et notamment dans le mandat d’un plan de titularisation que nous revendiquons pour ces derniers.

Le SNES fait partie de la FSU, première fédération de la fonction publique d’Etat à laquelle les enseignants appartiennent.

Se syndiquer, c’est s’organiser pour faire entendre ses revendications. Les non-titulaires sont représentés dans le SNES, au niveau des instances nationales par le secrétariat national de catégorie et par un collectif national. Ils peuvent être présentés sur les listes à tous les niveaux, participer à la vie militante et organiser des collectifs.

C’est aussi avoir la possibilité de recevoir toutes les publications du SNES, notamment L’US, qui informent régulièrement et mettent en débat toutes les questions que se pose la profession.
C’est, avec les collègues de toutes catégories, participer à l’action pour l’amélioration du système éducatif, pour la défense et la promotion du service public. C’est se donner les moyens d’agir pour l’emploi et la défense de ses droits, contre le chômage.
C’est ne pas être isolé dans son académie et son établissement scolaire, parce qu’il est important de pouvoir compter sur la solidarité de tous ses collègues en cas de problèmes (note administrative, licenciement...), d’être mieux intégré dans l’établissement : les sections du SNES (section d’établissement et section académique) en sont le meilleur moyen. Vous pouvez aussi contacter le secteur national des non titulaires du SNES en cas de besoin.

Les attaques sans précédent menées contre l’éducation depuis 2003 et amplifiées depuis 2007 (suppressions massives de postes, dévalorisation de nos métiers, aggravation de la précarité...) nécessitent le renforcement du SNES, le syndicat le plus représentatif du second degré avec 52 % de voix recueillies aux élections professionnelles.

SE SYNDIQUER C’EST CHER ?

Le SNES aligne ses cotisations sur les traitements. 66 % de son montant est déductible de l’impôt sur le revenu. Il ne fait payer aux vacataires qu’une cotisation couvrant le coût des publications.

Les cotisations peuvent être prélevées en cinq fois. Il y a une déduction de cette cotisation sur les impôts. Le SNES vit des seules cotisations de ses adhérents. Cette indépendance financière est le prix à payer pour garantir notre indépendance à l’égard de tout pouvoir.

Présentation du SNES à http://www.snes.edu/spip.php?rubrique2406

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